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Dans la culture des êtres humains, il ne peut pas y avoir de mémoire sans conscience, ni de culture sans connaissances.

Origines du mot " Berbère " :

Les étymologies forgées sur ce mot par une nuée d’auteurs « orientalistes », ont été qualifiées d’enfantins car elles se rapportaient davantage à des « on dit » qu’à des analyses logiques.

Historiquement, Hérodote (historien grec), repris en cela par Jacob Burckhardt (historien né à Bâle en suisse) rapporte que les Egyptiens appelaient « brabra » ou « braber », les peuples habitant aux environs de la vallée du Nil. Ces deux dénominations ont débouché sur un pluriel collectif commun : « Berbère ».
C’est ainsi que le pays des Somali portait, dans l’antiquité, le nom de Barberia, dont une cité portuaire subsiste encore de nos jours sous le nom de Berbera, termes qui n’ont rien à voir avec celui de « barbare ».

Notons bien qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre "Berbère" et  le terme (barbare) qui  a été appliqué :

- Par les Grecs : d’abord aux non Athéniens, puis aux peuples non Grecs ne parlant pas leur langue.
- Par les latins : aux peuples non intégrés dans le régime romain
- Par les Arabes : aux idolâtres, ou aux non soumis à leur religion musulmane.
Après le moyen âge et jusqu’à une époque encore récente, la France elle-même a désigné la terre d’Afrique du nord, ex foyer du catholicisme, par le terme barbarie !
Par ailleurs il y a lieu de remarquer que ce mot n’a jamais figuré dans aucun document romain relatif aux peuples riverains du sud de la méditerranée, même avant leur inclusion dans l’orbite et la citoyenneté romaines.
Ces peuplades étaient collectivement dénommées « Mauri »  


Imazighn : Les Berbères

Amazigh signifie « humain libre » malheureusement la majorité des Imazighn ne sont pas libre comme ils le prétendent puisqu’il restent soumis à des courants idéologiques, des pouvoirs ou doctrines qui les maintiennent en hégémonie. L’allégeance aveugle à un ordre quelconque, fût-il de caractère politique, philosophique, ou religieux, est contraire à toute reconnaissance de liberté.
Ainsi la liberté est incompatible avec l’ignorance dont l’aboutissement est la soumission.
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